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19/09/2025 – 10/10/2025

  • Un bateau transportant des migrant.e.s a coulé au large des côtes de, faisant un mort et 17 secourues, selon un rapport du Greek City Times du 5 octobre 2025.  
  • Les statistiques du rapport d’Aegan Boat pour la période du 22 au 28 septembre montrent qu’au cours de cette période, 22 bateaux transportant 642 personnes ont été arrêtés ou repoussés par la police grecque, et 523 personnes ont été enregistrées sur les îles grecques.  
  • Comme l’a rapporté InfoMigrants le 23 septembre 2025, 145 personnes migrantes ont été secourus dans un délai de 24 heures au sud de l’île de Gavdos, près de la Crète. Selon le HCR, les arrivées en Crète ont augmenté de 300 % par rapport à l’année dernière, et celles qui atteignent Gavdos ou la Crète représentent plus d’un tiers de toutes les arrivées sur le territoire grec.  
  • Le 19 septembre 2025, la Grèce a temporairement suspendu le rejet des demandes d’asile en raison d’un manque de capacité d’accueil pour les personnes déboutées de l’asile. Cette mesure avait été rendue possible par la loi 5226, qui impose une politique de « retour ou d’emprisonnement » pour les personnes dont les demandes d’asile avaient été rejetées. Entre janvier et juin 2025, la Grèce a rendu 16 590 décisions d’asile, dont 4 719 étaient des rejets. Les autorités grecques ont déclaré que l’arrêt n’était qu’une mesure administrative temporaire.  
  • La Grèce a fait l’objet de nombreuses critiques de la part des Nations unies et des groupes de défense des droits de l’homme concernant sa nouvelle réglementation sur les expulsions, décrite comme la plus stricte de l’UE. Comme l’a rapporté Al Jazeera le 25 septembre 2025, en vertu de la nouvelle loi, les sanctions pour « résidence non autorisée » ont augmenté, et les demandeurs d’asile dont la demande a été rejetée sont contraints de porter des bracelets et disposent de 2 semaines pour rentrer volontairement. La nouvelle loi n’exempte pas les enfants, ce qui a conduit Federica Toscano de Save the Children à déclarer : « Nous affirmons toujours qu’il n’est pas légal de mettre des enfants en détention. La loi n’est pas alignée sur la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant ».