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12/03/2024 – 05/04/2024

  • Le 01 avril, une embarcation précaire est arrivée à l’île d’El Hierro dans l’archipel des Canaries. Selon les garde-côtes espagnols, 55 personnes migrantes ont été secourues dont 53 hommes et 2 femmes.  
  • Le 31 mars 2024, le cadavre d’une personne d’origine subsaharienne a été retrouvé à la plage d’Almuñecar dans le sud de l’Espagne. Après l’avoir perçu, des pêcheurs avaient directement fait appel aux services d’urgences.  
  • Le 29 mars 2024, une vidéo montre deux hommes noirs frappés par deux agents de police à Madrid. Selon le média El Salto, des collectifs anti-racistes se sont rassemblés dans plusieurs villes en Espagne pour dénoncer le délit de faciès contre des personnes migrantes et racisées.
  • Le 28 mars 2024, deux bateaux en bois portant 124 personnes migrantes, dont des enfants et une personne invalide, sont arrivées aux îles Canaries. Avant d’être secouru par les garde-côtes espagnoles, l’équipage a traversé plus de 160 km d’une route maritime périlleuse depuis l’Afrique de l’Ouest.  
  • Le 22 mars 2024, 3 personnes ont péri, 2 ont survécu et 7 ont disparu lors du naufrage d’une embarcation précaire à quelques km des côtes de Motril. D’après les garde-côtes espagnols, le bateau était parti de l’Algérie.  
  • Le 17 mars 2024, arrivées dans plusieurs embarcations précaires appelées “pateras”, 131 personnes migrantes ont été secourues dans les côtes des îles Baléares.  
  • Le 16 mars 2024, le Protecteur du Citoyen espagnol a ouvert une enquête sur la mort de Sahd Karim. Le jeune migrant d’origine marocaine est décédé quelques jours après la fin d’une grève de la faim qu’il avait entamé avec un groupe de personnes demandeuses d’asile pour manifester contre les longs délais de leurs procédures.  
  • Le 12 mars 2024, le média La Verdad a révélé que deux personnes ont été condamnées à des peines de prison et une vingtaine sont sous le coup d’une enquête de la justice espagnole pour leur implication présumée dans un trafic de cadavres de personnes migrantes. Des employés de l’administration judicaire, en particulier, ont été épinglés dans cette affaire de transfert illégal, contre compensation financière, des corps de migrant·es à leurs proches en Algérie.