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30/10/2025 – 10/12/2025

  • En Méditerranée centrale, cinq personnes, dont un.e mineur.e, sont portées disparues et présumées mortes, après que 45 d’entre elles ont été secourues par la garde côtière italienne près de l’île de Lampedusa, selon InfoMigrants le 5 décembre 2025. Le bateau était parti de Tunisie, avec des passagers venant de Gambie, Sierra Leone, Mali, Sénégal, Guinée et Côte d’Ivoire. Selon le HCR, le bateau transportait 25 mineur.e.s non accompagné.e.s. 
  • Le navire de sauvetage maritime « Humanity 1 », exploité par l’ONG SOS Humanity, est arrivé au port d’Ortona, Abruzzes, le 1er décembre après avoir sauvé 85 personnes, dont des mineur.e.s non accompagné.e.s, a rapporté ANSA le 3 décembre 2025. Les passager.e.s, principalement venu.e.s du Pakistan, du Bangladesh, du Maroc, de l’Égypte et du Soudan, étaient parti.e.s de Libye et avaient été secouru.e.s dans les eaux internationales.  
  • La suspension de l’accord de Schengen entre l’Italie et la Slovénie a entraîné une diminution des arrivées de personnes en Italie, a déclaré Lilia Fredella, chef de la police de la ville italienne de Trieste, dans le nord-est de l’Italie. Selon un rapport de l’ANSA du 1er décembre 2025, la durée de la mesure a été prolongée de six mois supplémentaires, jusqu’au 18 juin 2026.  
  • Deux personnes en migration ont été portées disparues après avoir sauté à la mer lors d’une inspection par la police des frontières d’un cargo au large du port de Livourne, en Toscane, en Italie, le 30 octobre 2025. Comme l’a rapporté ANSA le 3 novembre, les opérations de recherche et de sauvetage pour les deux personnes, qui seraient considérées comme des ressortissant.e.s marocain.e.s, ont jusqu’à présent échoué.  
  • Un navire privé de sauvetage maritime géré par l’ONG Mediterranea Saving Humans a refusé les ordres des autorités italiennes et a transporté 92 passagers au port d’Empédocle, en Sicile, a rapporté InfoMigrants le 5 novembre 2025. L’ONG a déclaré qu’elle avait été assignée au port de Livourne, mais que le voyage aurait été trop long pour les personnes secourues, qui comprenaient des mineur.e.s et une femme enceinte.  
  • Tavalo Asilo e Immigrazione (TAI), une coalition d’organisations de défense des droits surveillant la politique migratoire italienne, a critiqué les centres italiens de rapatriement en Albanie après une visite de surveillance dans ces centres en octobre 2025, a rapporté l’ANSA le 31 octobre 2025. La coalition a rapporté que 70 % des personnes détenues dans ces centres ont été renvoyées en Italie parce que les juges n’ont pas autorisé leur détention, tandis que les 30 % restants ne remplissaient pas les critères de libération ou n’avaient pas eu un expulsion approuvée d’Italie. Dans un communiqué, TAI a déclaré que la détention dans les centres de rapatriement « manque de fondement juridique, violant la directive de rapatriement et la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme, qui a déjà condamné l’Italie pour des pratiques similaires de privation arbitraire de libertés individuelles. »